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O R I E N T A T I O N R A P I D E
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B I E N V E N U E D A N S L A P A R T I E T E C H N I Q U E
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Bonjour,
Suite aux nombreuses questions qui m’ont été posées, depuis la publication de mon site sur Internet, je crois utile de venir en aide aux personnes qui m’ont demandé des conseils en matière de dessin et de peinture.
C’est donc dans ce but que j’ouvre ce petit d’explications, mais sans jamais perdre de vue qu’en matière de peinture, une pratique constante et relativement intensive est indispensable pour progresser et espérer travailler en professionnel : aucune théorie ne peut remplacer la pratique, mais il n’en est pas moins certain qu’elle lui constitue un cadre important.
C’est donc une partie de l’un de mes livres que je mets en ligne avec l’espoir d’être utile à certains.
Pierre Brayard
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A V A N T P R O P O S
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Devenir artiste peintre répond-il à une véritable motivation artistique… ou simplement à une recherche de notoriété, voire à des aspirations purement "commerciales" ?
Les motivations diffèrent d’un artiste à un autre… mais les véritables artistes n’apportent que très peu de crédit à la notoriété ou aux retombées commerciales, ces dernières n’étant alors considérées que comme des "accessoires", le plus souvent.
Il ne suffit pas d’exposer pour être un véritable "peintre" En ce début de millénaire, nous assistons à une tendance quasi générale, et très regrettable, qui consiste en la recherche de la facilité… et de la rentabilité ! Au cours des siècles derniers, les artistes étaient rares, sont-ils réellement plus nombreux aujourd’hui ? Peut-être, en raison de la "démocratisation" de l’art, mais dans l’absolu, combien de ces centaines de milliers d’exposants sont-ils réellement des artistes ? Si l’on exclue ceux qui recherchent la facilité pour produire davantage, les milliers de copistes (de cartes postales, d’illustrations ou d’œuvres d’art, etc.) qui prétendent faire de la création, ceux qui voient dans l’expression artistique un moyen comme un autre de faire de l’argent, ceux qui voient dans un simple étalage de peinture un moyen de se glorifier en masquant leur médiocrité, il en reste bien peu !
L’art pictural, et la peinture en particulier, ont évolués au cours des siècles, c’est évident, mais le propos de ce résumé n’est pas de faire un récapitulatif complet de l’histoire de l’art (pour ne pas dire : des histoires racontées sur l'art, ce qui serait plus juste..., vu leur non respect des réalités). Nous devons aussi constater que la photographie a fortement contribué à cette évolution.
En effet, représenter un personnage ou un paysage est effectivement plus facile et beaucoup plus rapide au moyen d’un appareil photographique qu’au pinceau… et les artistes ont été placés dans l’obligation de faire autre chose. Résultat, soit ils ont accepté la contrainte de dépasser la photographie, ce qui impose une formation technique et une pratique beaucoup plus contraignantes que par le passé, soit ils ont délibérément tourné le dos à l’art figuratif en s’orientant vers l’abstraction.
Il existe des milliers de livres qui traitent de peinture dans le monde, mais je dois reconnaître qu’aucun ne m’a satisfait, la plupart d’ailleurs sont écrits par des enseignants, c’est à dire des personnes qui ne sont pas soumises aux rudes contraintes que connaissent les artistes professionnels : ce ne sont pas les théories, aussi pompeuses soient-elles, qui font vivre un artiste, mais la qualité de son travail… en principe, car hélas, en raison du snobisme cultivé par l’intellectualisme, trop de personnes associent la valeur artistique d’une toile à son prix de vente, voire à sa signature… faute de posséder la capacités d’apprécier le véritable travail artistique !
Pour un connaisseur, la valeur d’une toile n’est pas déterminée par la signature de l’artiste, mais par la qualité de son travail… malheureusement, les véritables connaisseurs sont très rares, et les plus capables sont rarement ceux qui le claironnent en faisant commerce de l’art : marchands et spéculateurs, sans oublier de nombreux fonctionnaires des beaux arts qui suivent le "marché" comme des moutons en croyant bien naïvement se valoriser !
Cette dérive artistique est très préjudiciable à l’art : elle détourne le public des expositions, c’est ce qui explique les grandes difficultés éprouvées par les artistes pour attirer le chaland.
Il ne faut pas croire pour autant que le public soit aussi réfractaire à l’art que certains le pensent : le public aime ce qui est beau, il est très sensible à l’amour du travail bien fait et, si une œuvre plait, les ventes restent toujours possibles, comme nous le verrons en traitant des expositions.
Ces explications sont données l’intention des personnes désireuses de réaliser de véritables œuvres d’art, quel qu’en soit le style, c’est ce qui justifie le travail de recherches approfondies de ce site sur l’ensemble des domaines qui touchent le travail d’artiste peintre.
Ces recherches ont aussi pour but de permettre au lecteur d’avoir connaissance des réalités artistiques, sur le plan historique bien sur (connaissances souvent éloignées des réalités), mais surtout sur le plan technique, sans oublier les indispensables notions de droit relatif à l’art et une approche "psychanalytique" de l’art… si chère aux intellectualistes, moyen de se mettre en valeur, pensent-ils, par l’usage de théories et de vocabulaires "savants" que je démystifie volontiers dans ces pages par des explications simples complétées par des définitions ponctuées par des étoiles (*). Je ne revendique pas avoir créé cet ensemble de théories ou de faits historiques, je les ai simplement résumées après des recherches sur Internet ou dans diverses revues spécialisées ou autres encyclopédies ! Seule ma technique de travail est purement personnelle… et, je peux l’affirmer, sans équivalente dans le monde, ni à l’heure actuelle, ni dans le passé.
En matière d’analyse psychologique, dont je fais état dans l’étude du portrait et pour les motivations d’achat du public, je dois préciser que j’ai moi-même enseigné cette discipline en faculté en Suisse avant de devenir artiste peintre professionnel : je connais donc parfaitement les conceptions freudiennes… même si je n’en tiens que quelques-unes pour exactes ! L’être humain est à la fois plus complexe et beaucoup plus simple que le pensait Freud… et l’ensemble des "psys" qui l’ont "déifier"… Un peu de simplicité et de pragmatisme seraient bienvenus dans certains milieux de prétentieux qui font d’un vocabulaire hermétique et ridicule un moyen de domination du commun des mortels : je rejette vivement cette soif de pouvoir, caractéristique principale de ces gens qui répètent comme des perroquets des expressions "savantes" dénuées de bon sens et très éloignées des réalités artistiques, le plus souvent.
Dans ce traité, je reprends volontiers quelques-unes de ces expressions pour les expliquer en toute simplicité, le lecteur sera ainsi plus à même de neutraliser ces personnes qui, lors des expositions, se plaisent à philosopher, à argumenter de façon oiseuse, pour démonter et abaisser le travail de l’artiste, voire l’artiste lui-même (chose hélas très fréquente !)
Je peux certifier que des milliers d’artistes dans le monde réalisent un travail merveilleux… sans jamais avoir fréquenter le milieu universitaire, alors que très rares sont ceux qui réussissent après avoir reçu une formation supérieure dans les écoles des beaux-arts : savoir parler et philosopher est loin de suffire à former un artiste !
Par ces explications, j’entends donner à chacun matière à répondre à certains "prédateurs de l’art" (l’expression n’est pas trop forte) en dépassant très largement l’enseignement traditionnel, comme vous pourrez le constater. Je n’ai jamais fait secret de ma technique, c’est donc bien volontiers que je la présente dans ces pages, mais je devais aussi répondre aux multiples attaques (verbales et physiques parfois) des tenants de 'l’art officiel" par des explications aussi complètes que possible, tant sur l’aspect théorique que pratique pour permettre à l’Artiste Peintre de se défendre (le milieu des beaux-arts est rarement très gentil !)
Vous remarquerez que j’apporte une très grande importance au choix des pigments et je ne crains pas de donner les raisons de mes choix pour neutraliser la regrettable tendance actuelle à favoriser la rentabilité commerciale, voire la médiocrité, au détriment de la qualité.
Il en va de même pour les méthodes de travail que j’illustre de nombreuses photographies (tenue des couteaux, des pinceaux, évolution du travail, etc.) et de très nombreux dessins destinés à faciliter le travail de chacun (canons du portrait, du corps humain, de la peinture et du dessin animalier, du travail des paysages, etc.). Quand au choix des sujets et des styles, il ne m’appartient pas de le faire à la place de l’artiste : pour moi, chacun doit se diriger dans le sens de ses goûts et de ses aptitudes [je pratique de même lors des stages de formation que j’organise: il n’est pas rare qu’avec 6 stagiaires (le maximum par stage) que chacun exécute un sujet différent dans 6 styles différents: de l’expression abstraite à l’hyperréalisme, c’est à moi de m’adapter à leur travail… non le contraire, il ne s’agit pas là, pour moi, d’un choix de facilité, mais les résultats sont très positifs, dans l’immédiat mais surtout à long terme!]
Très pragmatique, je rejette systématiquement toutes les théories stériles, en revanche, je m’efforce à ne rien ignorer de ce qui peut être utile au travail d’un artiste : un artiste doit connaître la nature réelle de ses matériaux (peintures, vernis, etc.) pour ne plus se laisser abuser par certains marchands et la multitude de fabricants qui n’aspirent qu’au profit… au mépris de la qualité des produits, allant jusqu’à donner de fausses informations (la répression des fraudes fait preuve, dans ce secteur, d’un laxisme incroyable… mais il est vrai que ce domaine très particulier exige des connaissances souvent très difficiles à acquérir, et surtout très rarement enseignées.)
Vous serez certainement surpris par les considérations scientifiques auxquelles je m’attache pour obtenir les meilleurs résultats, je dois en effet justifier chacun de mes choix. Le choix du matériel de travail est très important et je n’hésite pas dans les pages suivantes à traiter des sujets totalement ignorés par les enseignants «officiels» des beaux-arts (précis de chimie pigmentaire, de morphopsychologie, de droit, etc.) mais d’importance majeure pour un artiste professionnel ou un futur professionnel respectueux de son travail et du public.
Je vais donc souvent à contre-courant en privilégiant l’amour du travail bien fait. Ainsi, je n’hésite pas à traiter, en plus de la chimie pigmentaire (sur la base des données d’ingénieurs spécialisés) et des techniques d’expression picturale traditionnelles (vues rapidement en raison de leur manque d’intérêt pour qui souhaite progresser et utiliser toutes les ressources des connaissances actuelles), je m’attache plus particulièrement à la technique sur laquelle j’ai travaillé pendant plus de 25 ans avant d’obtenir mon premier titre de Champion du monde de maîtrise d’art pictural, en 1987 à Bastogne (Belgique) (seconde médaille d’or en 1989 à Versoix, près de Genève, en Suisse). Voire la rubrique "notoriété" en cliquant ici.
Comment ai-je obtenu par deux fois ce titre ? Simplement par beaucoup de travail de préparation et à la mise au point d’une technique souvent qualifiée de "révolutionnaire", tant en raison de ses possibilités d’adaptation à tous les modes d’expression que par sa rapidité d’exécution qui permet un travail spontané et direct, sans même parler de l’aspect du travail terminé : surface parfaitement lisse avec des transparences maximales, y compris avec des couleurs aussi mates que le blanc de titane par exemple, et surtout, superposition immédiate de plusieurs couches de peinture par glacis successifs sans noyer les pigments dans des surplus de liant ou autres médiums, sans non plus recouvrir la surface de "jus" une fois la peinture sèche. C’est donc cette technique, que les critiques américains ont appelé "impressionnisme moderne" ("Modern impressionism" en anglais) que je vous invite à découvrir au cours des pages suivantes, une technique qui peut aussi se préciser par un travail abstrait tout en finesse, au point d’aboutir à un fini très figuratif, proche de l’hyperréalisme, mais sans aucun dessin préalable bien que toujours exécuté d’après nature ou/et imagination, et sans aucun repiquage de diapositive (à l’image des peintres hyperréalistes) d’où ce terme "d’impressionnisme moderne".
L’artiste devant exposer pour vivre, je m’attache également à des notions de droit indispensables pour lui permettre de déjouer certains pièges auxquels il risque d’être confronté. La morphopsychologie constitue aussi un élément important pour ceux qui souhaitent traiter du portrait ou du corps humain.
Mon livre original est conçu pour apporter aux artistes et futurs artistes les possibilités de s’affirmer sur le plan artistique en fonction de son tempérament : j’invite chacun à adapter son travail à ses goûts et aptitudes personnels en ne laissant rien dans l’ombre… c’est ce qui explique son volume (+ de 500 pages, format 21 x 29,7 cm).
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