Zone de Texte:  De 1970 à 1980, en réaction contre les courants abstraits, nous assistons auprès du public à un retour à la peinture figurative dans divers pays d’Europe et aux États-unis, et ce malgré l’acharnement des fonctionnaires des beaux arts et de nombreux galeristes à vouloir imposer l’abstrait !. 
En France, le groupe de la "nouvelle figuration" (Adami, Arroyo, Erró, Klasen, Monory, Stämpfli, Télémaque) reprenait en les critiquant les images de la culture de masse tout en se démarquant du pop art et de l’abstraction, puis un groupe de Franche Comté : Marcel Thomas, Pierre Brayard, Patrick Carré, Claude Pheulepin, Françoise Morel, Christiane Manfrédi, Colette Pédretti, Gilde Moureau, etc., travaillèrent des styles figuratifs appelés « impressionniste » ou « impressionniste-moderne » ou « hyperréaliste » en opposition à l’art d’Etat français ; en Allemagne, ce fut le néo-expressionnisme, avec des artistes tels que Anselm Kiefer, Georg Baselitz et A.R. Penck, intensément subjectifs et provocateurs, qui employaient généralement un style caractérisé par des formes distordues et des couleurs violentes qui devait beaucoup aux expressionnistes allemands du début du siècle ; l’Italie connut un regain similaire pour la figuration qui donna naissance au mouvement de la trans-avant-garde, lancé au début des années quatre-vingt par le critique Achille Bonito-Oliva et réunissant les peintres Sandro Chia, Enzo Cucchi et Francesco Clemente. À la même époque, aux États-Unis, les artistes Julian Schnabel et David Salle représentaient également ce retour des pratiques figuratives.

Depuis, ce retour à la figuration n’a pas cessé de s’accentuer. En France, malgré les efforts de certains marchands, jouant au maximum sur l’article 238 bis A B du code général des impôts (loi  de défiscalisation) qui permet un remboursement total des achats d’œuvres d’art à leurs entreprises-clientes sur 5 ans, permettant ainsi à de nombreuses multinationales de se créer des collections qui, en définitive, sont payées par les contribuables ! Ce système permet en effet de gonfler au maximum le prix de « croûtes » invendables auprès des communs des mortels (moins stupides que les snobinards des « salons officiels », et de ramasser un maximum d’argent. 

Il est en effet anormal de faire payer indirectement aux contribuables des toiles réalisées en quelques minutes (des milliers d’artistes en ont fait la preuve lors des épreuves de peinture abstraite des championnats du monde maîtrise d’art pictural (sans doute une des raisons qui a toujours fait qu’il a été impossible d’accueillir une finale de ce concours en France, très rares sont les journaux français qui ont eu le courage d’en faire état : en effet ce concours met à mal les tenants de l’art non figuratif qui est imposé aux téléspectateurs. Combien de ces téléspectateurs ont été scandalisés à la vue de graffitis de ces « génies du baratin», et plus encore par la connaissance de prix auxquels ils se négocient.. Mais rares sont ceux qui ont connaissance qu’en définitive ce sont eux, contribuables, qui en finance une parte  !

Regardez ce que les fonctionnaires des affaires culturelles (formés aux beaux arts, évidemment), dans la quasi-totalité des villes de France, osent encore accrocher aux cimaises des centres culturels… mais ce que beaucoup ignorent, c’est le mépris que manifestent de nombreux de ces fonctionnaires pour les artistes locaux, le enlevant toutes possibilités d’exposer dans des bâtiments publiques.

Pour les élections présidentielles de 2017, je contacterai tous les candidats, par une lettre absolument identique, pour les informer directement des réalités sur la vie des artistes créateurs sérieux et les barrages (financiers et/ou discriminatoires) qui leurs sont faits par l’administration française des beaux arts (ignorés de très nombreux élus), qui n’ont souvent qu’une solution pour se faire connaître et vivre de leur art : quitter la France !


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Zone de Texte: Site technique de peinture par Pierre Brayard

Rien n’est plus beau que la nature et la peinture l’immortalise… parfois !

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